A Claire-Voie

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Présentation

Créée en 1997, à l’instigation de la conteuse Catherine Zarcate, l’association A Claire-Voie a pour objet de garder vivant l’art du conteur par la formation, la diffusion de spectacles, l’innovation et autres formes.
Son but est d’élargir les actions de cette conteuse et lui donner les moyens de transmette l’originalité et la qualité de son œuvre.

- son nom : une « claire-voie » est une structure solide qui laisse passer la lumière. En ce sens, pour Catherine Zarcate, le Conte est une claire-voie, car en même temps que le conte, passe la profondeur des symboles, la sagesse des ruses que l’homme a su créer pour lui-même, sa capacité à rire de lui-même, sa richesse poétique bref, tout ce qui donne le sentiment de la beauté de l’être humain.

News de l’assocation

- A Claire-Voie clarifie sa communication  : le nom COMPAGNIE CATHERINE ZARCATE est ajouté devant le nom de l’association.
- La COMPAGNIE CATHERINE ZARCATE/ A Claire-Voie s’agrandit :
Un mi-temps est à pourvoir pour début octobre.

- La COMPAGNIE CATHERINE ZARCATE/ A Claire-voie produit :
Enregistrement des stages, analyses des contenus et synthèses, en vue de l’écriture d’un livre sur l’art de conter par Catherine Zarcate.

- La Compagnie a trouvé son bureau partagé à Paris, vers République, avec deux autres compagnies du spectacle vivant.

- l’équipe de la compagnie compte maintenant un nouveau chargé de diffusion et production. Pour le contacter.

L’ART DU CONTEUR

- L’art du conteur est un art paradoxal qui s’appuie sur une matière immémoriale que le conteur doit renouveler pour ses contemporains, avec sensibilité et discernement, à l’écoute des changements du monde autant que des invariants de l’humanité.

C’est un art éphémère, qui surgit dans l’espace vide qui sépare et relie le conteur et son public, dans le partage d’un instant présent.

C’est un « art émergent » : le plus vieux de l’humanité ! Mais quand le conte quitte la simple transmission, en effet, il devient un art et a besoin d’être reconnu comme tel, pour dévoiler la profondeur de ses richesses, sa souplesse, son adaptabilité, et sa capacité à nourrir notre présent.

« Conter comme on tresse un panier », c’est :
- parler de rythme, à la fois vif et installé, porteur d’improvisation et pourtant stable, qui soutient la présence scénique du conteur et assure la fluidité spécifique de la « parole conteuse ».
- Tresser des paroles, c’est parler de lien social, dans la cité, de réseau, d’échanges.
- La matière tressée, ce sont nos mémoires renouvelées, libres, nos traditions revisitées, nos paroles contemporaines cherchant la voie des archétypes.